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La biographie de The Cranberries

La biographie de The Cranberries
Origine: Irlande, Limerick
Activité: 1989 - 2003
Genre(s): Rock

Site officiel !



The Cranberries est un groupe de rock irlandais, populaire dans les années 1990. Bien que le groupe ne se soit pas officiellement séparé, ses membres ont annoncé en 2003 qu'ils allaient pendant quelques temps se concentrer uniquement sur leurs carrières solos.

C'est en 1989 que Noel Hogan et Mike Hogan, deux frères de Limerick, forment le groupe en compagnie du batteur Fergal Lawler, et le baptisent « The Cranberry Saw Us » (jeu de mot sur la « Cranberry sauce » , « Sauce » étant phonétiquement proche de « Saw us »). Au départ, le chanteur est un de leurs amis, Niall Quinn. Après son départ, en 1990, ils partent à la recherche d'une chanteuse et auditionnent Dolores O'Riordan, une connaissance de Niall, qui est tout de suite acceptée dans le groupe ; à leur demande, celle-ci écrit (en se basant sur une maquette existante du groupe) le titre « Linger », qui sera par la suite un des plus grands succès du groupe.

Leur première cassette audio amateur se vend très bien localement, et le groupe enregistre rapidement une autre cassette qui gagne un intérêt important au niveau local comme chez les critiques. Ils changent leur nom en The Cranberries, et envoient une troisième démo à plusieurs labels, comportant les titres « Linger » et « Dreams ». Cette demo a été enregistrée au Xeric Studio de Limerick, tenu par Pearse Gilmore, qui devient aussi le manager du groupe. Elle rencontre un vif succès dans la presse et plusieurs grands labels anglais leurs proposent un contrat. Le groupe signe finalement chez Island Records, qui édite déjà à l'époque le groupe U2. Ils enregistrent en 1991 un single de lancement, « Uncertain », qui est un échec. Cela mène à des tensions avec Gilmore, qui vont en augmentant en 1992, juste avant l'enregistrement du premier album, quand le groupe découvre que ce dernier avait signé un accord secret avec Island Records, relatif à l'achat de matériel pour son studio. Ils se séparent de lui, et embauchent comme manager Geoff Travis, de Rough Trade Records et comme producteur Stephen Street, qui avait déjà travaillé avec The Smiths.

Au printemps 1993 sort l'album « Everybody Else Is Doing It, So Why Can't We? », ainsi que deux singles, « Dreams », puis « Linger ». Mais aucun d'eux n'attirent vraiment l'attention. Le groupe part donc durant l'été et l'automne aux États-Unis, pour faire la première partie des The The et de Suede. Ils remarquent vite qu'ils sont mieux accueillis dans les concerts que les autres groupe, ce qui amène MTV à diffuser le clip de Linger régulièrement. La réaction du public est immédiate : le single atteint la huitième place des ventes aux États-Unis, tandis que les ventes de l'album dépassent avant la fin de l'année le million d'exemplaires (ce chiffre atteindra en 1999 les 7,6 millions[1]). Au Royaume-Uni, le succès arrive au début de 1994, et l'album y atteint la première place[2] du Top 50 durant l'été.

En juillet 1994, Dolores se marie avec celui qui deviendra le tour manager du groupe, Don Burton (qui était précédemment avec Duran Duran, un groupe anglais de pop-rock). Ce mariage, ainsi que la mise en avant de la chanteuse dans les clips du groupe, contribuent à faire d'elle son membre le plus important et le plus connu. À l'automne 1994 sort un deuxième album, « No Need to Argue », qui sera leur plus grand succès. Il se place immédiatement en sixième position du top 50 américain et se vend à plus de 3 millions d'albums avant la fin de l'année[1]. Son tube principal est la chanson « Zombie », au texte très politique puisqu'il dénonce les ravages de la guerre civile en Irlande du Nord. Il se place en première position dans la catégorie « Modern Rock » aux États-Unis, quatorzième au classement général au Royaume-Uni et remportera un triple disque de platine en France[3] (plus de 900 000 albums vendus, soit le deuxième album le plus vendu en 1995 [4]). Le groupe se lance ensuite dans une tournée internationale et enregistre un concert pour l'émission MTV Unplugged à New York, où ils jouent neuf titres.

Pendant la tournée de No Need to Argue, des rumeurs circulent que Dolores a des projets de carrière solo, et va quitter le groupe, mais elles sont vivement démenties. Elles persisteront malgré tout durant l'enregistrement et la sortie, en avril 1996, d'un troisième album, intitulé « To the Faithful Departed », avec le producteur Bruce Fairbairn, qui avait déjà travaillé avec Bon Jovi et Aerosmith. Cet enregistrement, beaucoup plus rock, ne rencontre pas le succès de ses prédécesseurs chez la critique. Il sera même classé dans les « 50 pires albums de tous les temps »[5] par Q magazine en 2006. Durant le printemps 1996, l'album entre en 2ème position des charts au Royaume-Uni et #4 aux États-Unis, mais le single « Salvation » ne parvient pas à avoir autant de succès que le tube « Zombie ». Il reste malgré tout pendant quatre semaines au sommet du « Bilboard modern rock chart »[6]. To the Faithful Departed n'obtient qu'un double album de platine aux USA (2 millions d'albums vendus) et un simple en France[7], ce qui est un échec relatif par rapport aux précédents albums. Le second single, « Free to Decide », n'est pas non plus un immense succès, n'atteignant que la 33ème position dans les charts anglais. À l'automne 1996, les tournées australiennes et européennes sont annulés, ce qui ne fait que continuer à alimenter la rumeur du départ de Dolores.

En février 1999 sort un nouveau single, « Promises », dont le clip est tourné par Olivier Dahan, qui avait déjà travaillé sur « Salvation ». L'album dont il est issu, « Bury the Hatchet », sort en avril. Il atteint la septième place du Top 50 anglais et la treizième aux USA. Le groupe se lance immédiatement dans une tournée mondiale qui s'achève en juillet 2000. Celle-ci est leur plus grand succès, et l'album se vendra à 3 500 000 exemplaires. C'est l'occasion de produire en Irlande, pour la première fois depuis quatre ans, à Millstreet dans le Comté de Cork. La fin de cette tournée voit la sortie d'un double album, intitulé Bury the Hatchet - The Complete Sessions, comportant des morceaux exclusifs ainsi que des pistes lives, issues du concert parisien.

L'année 2001 est celle de la sortie du cinquième et dernier album, « Wake Up and Smell the Coffee », en octobre. Il est produit par Stephen Street, qui était déjà présent pour les deux premiers opus du groupe. Il atteint la 46ème et la 61ème place respectivement dans les charts américains et anglais, devenant leur album le moins vendu. En France, l'album continue dans la lignée de ses predecesseurs, et parvient à atteindre la 2ème place du Top 50 français en octobre 2001[8]. Mais son premier single, « Analyse », n'atteint pas le Top 75 au Royaume-Uni, devenant lui aussi un de leurs singles le moins vendu. Les 2 qui suivront, « Time Is Ticking Out » et « This Is The Day », n'atteindront même pas le Top 200 anglais. Suivra une tournée mondiale, de février à octobre 2002 et les ventes de l'album s'élèveront au final à 1 300 000 exemplaires.

L'année suivante sort une compilation des succès du groupe, « Stars - The Best of 1992 - 2002 », ainsi qu'un DVD du même nom, comportant des clips, des lives et un documentaire intitulé « 99 Love Life & Rock 'n' Roll ». La version CD atteindra la 20ème place au Top 50 au Royaume-Uni et restera pendant 7 semaines dans le Top 10 des ventes de compilations en France [9]. Trois pistes n'ayant jamais été sur un single apparaissent sur Stars : « Daffodil Lament », de No Need to Argue, choisie pour y figurer après un vote des fans, « New New York » et « Stars », toutes deux inédites. « New New York » a été écrite en réaction aux attentats du 11 septembre. Cette compilation leur vaut une récompense à Taïwan, où tout leurs albums ont été un succès, comme meilleur artiste étranger. Ils se lancent dans une nouvelle tournée en octobre 2002, qui s'achève en décembre. Cette courte tournée ne les fait se produire qu'en Asie et en Europe. Mi-2003, le groupe joue quelques dates, soit en première partie des Rolling Stones, soit en solo. Ils y joueront 2 nouvelles chansons : « Astral Projection » et « In It Together ».

# Posté le samedi 29 septembre 2007 15:48

Modifié le jeudi 17 avril 2008 11:40

La biographie de The Corrs

La biographie de The Corrs
Origine: Irlande
Activité: Depuis 1990
Genre(s): Pop / Rock / Musique celtique

Site officiel !



Les quatre membres du groupe font partie de la famille Corr, et sont nés à Dundalk (Irlande, Comté de Louth).

Leur premier album, Forgiven Not Forgotten, un subtil mélange de tradition irlandaise et de musique pop, a eu son plus grand succès en Australie. Les chansons les plus connues sont Runaway et Forgiven Not Forgotten.

L'album suivant, Talk On Corners, a été très populaire en Irlande et en Angleterre. Il contient notamment What Can I Do et Dreams (reprise du groupe Fleetwood Mac). Ils atteignent le sommet de leur art avec l'album Unplugged en acoustique et secondés par un orchestre symphonique.

In Blue marque un virage dans le style musical du groupe qui devient plus pop afin de séduire le marché américain. Ils collaborent ainsi avec le producteur Mutt Lange qui n'est autre que le mari de la chanteuse Shania Twain. Il compose avec eux les tubes Breathless, Irresistible et All The Love In The World.

Borrowed Heaven marque un certain retour aux sources après une longue pause de quatre ans. L'album contient des ballades mélancoliques (Angel, Long Night...) et des chansons rythmées pleines de joie de vivre, comme le tube Summer Sunshine.

Leur dernier album, simplement intitulé Home, est un hommage au folklore celtique qui les a inspirés, et propose de nombreuses reprises de chansons traditionnelles irlandaises douces et poétiques, dont deux sont chantées en gaélique, Buachaill on Eirne et Brid Og Ni Mhaille. Il a notamment remporté un important succès en France, en devenant disque d'or seulement un mois après sa sortie. Home a été vendu à plus de 340 000 exemplaires en France. Depuis 2005, le groupe s'accorde une pause.

En janvier 2006, le nombre d'albums vendus par les Corrs approche les 60 millions d'après the Irish Singles Chart.

Andrea Corr : Chant, tin whistle (flûte traditionnelle irlandaise). Son nom complet est Andrea Jane Corr, et est née le 17 mai 1974 à Dundalk en Irlande. Elle est la benjamine des trois s½urs. Non seulement, Andrea est dotée d'une magnifique voix mais aussi elle sait jouer du piano. Elle a les yeux marrons, les cheveux bruns et a été élue plus belle femme d'Irlande en 1999. C'est la chanteuse principale du groupe, mais ses s½urs et son frère lui sont d'une aide très précieuse.
Sharon Corr : Chant, violon, piano, de son vrai nom Sharon Helga Corr-Bonnar et est née le 24 mars 1970 à Dundalk. Elle est l'ainée des trois s½urs. Comme sa s½ur Andrea, elle a déjà été élue plus belle femme d'Irlande. De plus, elle joue du violon depuis l'âge de 6 ans et demi. Elle n'a pratiquement jamais raté de leçons si bien qu'elle pourrait aujourd'hui enseigner cette discipline.
Caroline Corr : Chant, batterie, percussions, piano, bodhràn (tambour traditionnel irlandais). Son nom entier est Caroline Georgina Corr-Woods. Caroline est née le 17 mars 1973, notamment le jour de la Saint-Patrick, une fête très célèbre en Irlande, dans la ville natale du groupe, Dundalk. Caroline mesure 1,60 m, a les yeux bleus et ses cheveux sont châtains clairs. Elle est la batteuse du groupe.
Jim Corr : Guitare, claviers de son vrai nom James ('Jim') Steven Ignatius Corr. Jim est né le 31 juillet 1964 à Dundalk. Il est l'aîné de toute la famille Corr. Jim a appris à jouer de la guitare vers l'âge de 13 ans. Tout comme ses s½urs, il a également appris à jouer du piano très jeune (vers l'âge de 4 ans).

# Posté le samedi 29 septembre 2007 16:16

Modifié le jeudi 17 avril 2008 11:45

La biographie de 50 cent

La biographie de 50 cent
Nom: Curtis James Jackson III
Naissance: 6 juillet 1975
Pays d'origine: États-Unis
Profession(s): Rappeur
Genre(s): Rap
Années actives: Depuis 2000

Site officiel !



50 Cent, de son vrai nom Curtis James Jackson III est né le 6 juillet 1975. Rappeur américain de premier plan, il a connu un grand succès grâce aux albums Get Rich or Die Tryin' et The Massacre. 50 Cent a acquis des reconnaissances multi-platinum pour ces deux albums et a vendu au total plus de cinquante-deux millions d'albums dans le monde.


Curtis James Jackson III alias 50 cent ('fifty cent'),né le 6 juillet 1975 a grandi dans le quartier de South Jamaica dans le Queens à New York City. Il grandit sans père et est élevé par sa mère Sabrinapu Jackson (d'origine haitienne), qui lui a donné naissance alors qu'elle n'avait que quinze ans. Sabrina deale de la cocaïne mais elle éduque néanmoins son fils, au moins jusqu'à son assasinat. Elle n'a que vingt-trois ans lorsqu'un inconnu drogue son verre. Inanimée, elle est laissée dans son appartement avec le gaz ouvert et les fenêtres fermées... et des pillules d'extasy entre les orteils. Curtis n'a que huit ans.

Après la mort de sa mère, Curtis emménage chez ses grands-parents avec huit oncles et tantes. Il raconte : Je me souviens que ma grand-mère m'a dit : « Ta maman ne rentre pas, elle ne reviendra pas te reprendre, tu resteras donc avec nous maintenant. C'est alors que j'ai commencé à traîner dans la rue. »

Curtis jouait beaucoup au basket, puis commence la boxe à l'âge de onze ans. Dans les années 1980, il participe aux Junior Olympics en tant que boxeur dans la catégorie amateur. Son but est de combattre dans le tournoi de boxe des Golden Gloves mais on ne l'autorise pas à participer à la compétition du fait de son jeune âge. [5] Curtis fait le rapprochement entre le rap et la boxe : J'étais très compétitif sur le ring et le hip-hop aussi est une compétition. Je crois que les rappeurs se préparent presque comme des boxeurs, ils ont tous envie de devenir champion.

À 12 ans, Curtis commence à vendre de la drogue. Il dira plus tard que vendre de la drogue était « facile », puisque la majorité des personnes qu'il connaissait quand il était jeune faisait de même. Généralement, il cachait la cocaïne à sa grand-mère et allait à l'école avec des armes et l'argent de la drogue. Il est finalement dénoncé par un détecteur de métal au lycée Andrew Jackson. Il avouera plus tard : J'étais gêné de me faire arrêter comme ça. C'est la pire façon d'être arrêté. Après mon arrestation, j'ai arrêté de me cacher. Je disais ouvertement à ma grand-mère 'Je vends de la drogue'.

Le 29 juin 1994, Curtis est arrêté pour avoir aidé à vendre 4 ampoules de cocaïne à un officier de police en civil. Il est à nouveau arrêté trois semaines plus tard quand la police fouille son appartement et trouve de l'héroïne, 280 grammes de crack et un pistolet pour starter. Il risque de trois à neuf ans de prison, mais il finit par obtenir de servir pendant sept mois dans un boot camp, un camp de redressement aux méthodes et à la discipline militaires. Là, il obtient son GED (General Educational Development), examen de sortie du lycée.

Il a adopté le surnom 50 cent en référence à un criminel new-yorkais , Kelvin D. Martin, qui a oeuvré à Brooklyn dans les années 1980, et dont le surnom était 50 cent. J'ai pris le nom de 50 cent parce qu'il dit tout ce que je veux qu'il dise. Je suis le même genre de personne que 50 cent. Je trouve de quoi vivre par tous les moyens.

En 1996, un ami lui fait rencontrer Jam Master Jay du groupe Run DMC et dont le label est JMJ Records. C'est la première fois que 50 Cent rentre dans un studio. Jay lui apprend à tenir un rythme, écrire des refrains, structurer ses chansons et faire un enregistrement.

En 1997, la petite amie de 50 Cent, Shaniqua Tompkins donne naissance à un fils, Marquis Jackson. Il dira alors : « Mon choix de devenir un artiste dans le domaine musical venait en fait de mon fils. Il me motivait pour aller dans une autre direction. »

Sa première apparition officielle se fait donc pour une chanson intitulée « React », du groupe Onyx, dans l'album Shut 'Em Down, sorti en 1998. Il reconnaît que Jam Master Jay l'a influencé et aidé à améliorer sa capacité à écrire des crochets. Jay produit également le premier album de 50 Cent, album qui n'est hélas jamais sorti de studio.

L'association avec Jam Master Jay ne dure que quelques années. En 1999, le label Trackmasters fait signer 50 Cent, qui se prépare dès lors à sortir son premier album, Power Of The $, sur Columbia Records. Trackmasters est déjà reconnu à New York comme un label puissant, ayant travaillé avec des artistes tel que Nas ou Jay-Z. L'album comporte des singles qui seront des succès, par exemple : « Your Life's on the Line » et « How to Rob ».

À cause de ce dernier single, 50 Cent frôle la mort. Il y explique comment il compte faire pour voler des artistes célèbres, dont Jay-Z, et ses confrères n'apprécient que modérément le single.
Toujours est-il que le 24 mai 2000, devant la maison de ses grands-parents, il se fait tirer dessus à neuf reprises. Une balle l'atteint dans la main gauche, deux dans le bras gauche, une autre dans le dos, une cinquième dans la joue et les dernières dans les jambes. Il passera treize jours à l'hôpital et mettra cinq mois à retrouvrer ses capacités physiques. Il n'a aujourd'hui aucune séquelle physique, même s'il garde des cicatrices, mais c'est cette agression qui lui aurait donné son style de voix caractéristique. Néanmoins, nombre de rappeurs du milieu répugnent à croire ses dires.

Après cette agression, 50 Cent se retrouve indésirable auprès des producteurs américains, et Columbia Records, qui s'apprêtait à sortir son album, renonce à l'opération. Ne trouvant même plus de studio où travailler, il s'exile temporairement au Canada. Les deux années suivantes, Fifty fonde son collectif G-Unit avec Tony Yayo et Lloyd Banks, deux artistes avec lesquels la star du rap se produira notamment en freestyle et mixtapes (improvisation de textes sur un rythme célèbre). Par la suite, lorsque Tony Yayo est incarcéré pour détention illicite d'armes, Young Buck rejoint le groupe.

En 2002, l'avocat de 50 Cent, qui travaille avec le manager d'Eminem, envoie à ce dernier une copie de l'album Guess Who's Back. Impressionné par le disque, Eminem invite 50 cent à le rejoindre à Los Angeles pour le rencontrer, lui et Dr. Dre. [14] Après avoir signé un contrat d'un million de dollars, 50 cent sort un autre disque de mixtapes, No Mercy, No Fear. Le disque comporte un morceau non-prévu à l'origine, Wanksta, qui fait partie de la bande originale du film d'Eminem 8 Mile.

En 2003, 50 cent sort son premier LP, « Get Rich Or Die Tryin' », sous le label Shady/Aftermath, avec des chansons telles que « P.I.M.P. », « In Da Club » ou « 21 Questions ». Le succès est immédiat : 800 000 ventes dès la première semaine. C'est également le plus grand succès de l'année 2003 avec près de 12 millions de copies vendues. La même année, il sort le premier LP de son groupe G-Unit, l'album Beg For Mercy. Encore une fois, le succès est au rendez-vous. En 2005, il enchaîne avec son deuxième LP, toujours sous le même label Shady/Aftermath. 1,14 millions de copies de The Massacre sont vendus en 4 jours ; il s'agit de la sixième meilleure performance de vente de tous les temps. Il établit aussi un autre record (à égalité avec les Beatles) avec 4 singles dans le top 10 des ventes. L'album s'est finalement écoulé à plus de 8 millions d'exemplaires.

50 Cent crée ensuite sa ligne de vêtements, qui porte le nom de son groupe : « G-Unit Clothing », enchaîne des contrats avec Reebok et d'autres marques et ouvre son propre label de production, G-Unit Records. En 2006 sort le film tiré de sa vie. Le titre est le nom de son premier album sous Shady/Aftermath, « Get Rich Or Die Tryin' » (traduit en français par « Réussir ou Mourir »). Malgré un certain succès public, ce film s'est trouvé durant de nombreuses semaines dans le top 50 des plus mauvais films notés sur le site. Il a fait un autre film Home of the Brave, où les critiques sont plutôt positives.IMDB.

50 Cent compte aujourd'hui sur terre autant de fans que d'ennemis. En effet, son rap reste l'objet de bon nombre de critiques. Les vrais amateurs de hip hop le trouvent trop commercial, car la plupart de ses sons sont taillés pour les clubs, et ses rimes sont de plus en plus faciles. De plus, 50 Cent s'est mis à dos bon nombre de rappeurs, notamment new-yorkais : Jadakiss, Ja Rule, Fat Joe, Nas, Sheek Louch et Styles P.. Il n'hésite pas à les provoquer et à les critiquer dans ses morceaux comme dans « Piggy Bank », de l'album The Massacre (2005). Sa puissance et sa notoriété lui ont permis de compromettre Ja Rule, qui l'avait étrillé dans Blood In My Eyes. De son côté, Fat Joe, irrité par l'attitude de 50 Cent à son égard, a répondu que le succès de Fifty était dû à « In da Club » (En Boîte) mais que paradoxalement, il est lui même introuvable en boite de nuit parce qu'il serait littéralement peureux et paranoïaque. Une récompense a même été offerte à qui rapporterait un cliché de 50 Cent dans toute soirée autre que celles préparées par ses soins. La photo en question n'a jamais été prise.

Depuis début 2005, 50 Cent est en conflit avec le rappeur The Game de Compton (Los Angeles), protégé de Dr. Dre pourtant. La situation est compliquée, puisqu'il s'agit d'un des rares cas où deux artistes d'un même label sont en conflit ouvert. Les deux hommes ont pourtant collaboré dans le passé et ils ont même vendu bon nombre de leurs singles « How We Do » et « Hate It Or Love It ». The Game a nié à la radio le fait que 50 Cent ait contribué au succès de son album The Documentary (2005) alors que, dixit Fifty, ce serait grâce à lui que son album se serait vendu, propos qu'il a tenu dans une interview post-rupture. Mais selon The Game, le fait est que 50 cent s'attribuait déjà le succès avant leur dispute. Par ailleurs, 50 cent aurait demandé la collaboration de son acolyte pour une chanson agressive envers Nas. The Game dernier refusa, expliquant que le rappeur de N.Y.C. était une légende, un génie en matière de rap. Vexé, 50 Cent commença à le dénigrer et le californien claqua la porte du groupe. De plus, The Game avait affirmé n'avoir rien contre les rappeurs que 50 Cent attaquait alors qu'il chantait encore avec G-Unit, et qu'il serait même prêt à collaborer avec ceux-ci de temps en temps, ce que 50 Cent a pris comme un défaut de loyauté envers lui. Les deux hommes n'ont toujours pas enterré la hache de guerre. Malgré cela, pour réussir, 50 Cent peut encore compter sur bon nombre de producteurs comme Dr. Dre, Cool & Dre, Scott Storch, Eminem, et Havoc, avec qui il entretient de bonnes relations. Le rappeur du Queens a également bon nombre d'amis dans le rap puisque ces deux dernières années, il n'a cessé de signer des talents du genre sur son label G-Unit Records, qui a en peu de temps pris une grande envergure. Ainsi, 50 Cent a déjà signé et collaboré avec Mobb Deep, M.O.P., Ma$e, Spider Loc, Lil Scrappy (G'sup), Lil jon, la chanteuse R&B Olivia, etc. Enfin 50 Cent entretient toujours de bonnes, voir de très bonnes relations avec Lloyd Banks, Tony Yayo et Young Buck (les 3 membres initiaux de G-Unit), ainsi qu'avec Missy Elliott et Jay-Z, qu'il respecte à nouveau. Dernièrement, il a fait signer Spider Loc et Young Hot Rod dans son label g-unit records.

En septembre 2007 il sort l'album Curtis avec un coup médiatique risqué : après avoir proposé à Kanye West d'assister tous les deux à une émission télévisé afin de défendre respectivement leur album et se voyant décliner l'offre, 50Cent déclara que si ce dernier vendait plus d'album (Gradation) que son nouvel opus (Curtis) la semaine de leur sortie, il mettrait fin à sa carrière solo et ne se consacrerait plus qu'a des collaborations. Kanye West ayant vendu nettement plus d'albums la semaine du 11 septembre (957 000 contre 691 000 pour l'album de 50 Cent), 50 Cent pourrait s'il tient son engagement annoncer la fin de sa carrière solo.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 06:55

Modifié le jeudi 17 avril 2008 11:48

L'avenir ...

L'avenir ...
L'avenir nous tourmente,
le passé nous retient,
c'est pour ça que le présent
nous échappe

# Posté le mardi 02 octobre 2007 11:17

Modifié le mardi 02 octobre 2007 11:55

La biographie de Simple Plan

La biographie de Simple Plan
Origine: Québec, Canada
Activité: Depuis 1998
Genre(s): Pop punk

Site officiel !

Membres: Pierre Bouvier (chant) / Sébastien Lefebvre (Guitare, choeurs) / Jeff Stinco (Guitare) / David Desrosiers (Basse, choeurs) / Chuck Comeau (Batterie)



Simple Plan est un groupe qui a vu le jour en 1998. Au début deux membres de ce groupe (Pierre Bouvier et Chuck Comeau qui étaient tous les deux au collège Beaubois, à Pierrefonds, pour leur secondaire) faisaient partie du groupe pop punk Reset qui s'était bien fait connaître au Québec. Chuck quitte alors le groupe et quelques temps plus tard monte Simple Plan avec Jeff Stinco et Sébastien Lefebvre. Ils sont alors à la recherche d'un chanteur et d'un bassiste. Pendant ce temps là, Pierre quitte Reset et est vite remplacé par David Desrosiers, une connaissance du groupe. Chuck rencontre un soir Pierre dans un concert de Sugar Ray et lui parle de son nouveau groupe. Pierre décide alors d'essayer. Mais avant de prendre son envol le groupe trouve qu'il manque quelque chose pour être plus proche de la foule. C'est ainsi qu'ils décident d'ajouter un cinquième membre au groupe afin que Pierre puisse lâcher son fou sur scène. Ils se souviennent alors de David qui a remplacé Pierre dans Reset et se disent qu'il s'agit de la pièce manquante. Les membres se sont acharnés à le convaincre qu'il devait se joindre à Simple Plan et après quelques secondes d'hésitation, David accepte. Simple Plan prend ainsi officiellement son envol. Le groupe enregistre ensuite une série de démos. Au même moment, Simple Plan commence à se produire dans la région de Montréal en plus de participer à plusieurs festivals d'envergure comme le Vans Warped Tour 2001, le Edge Fest II et le Snow Jam à Toronto.Ils peuvent également compter sur le soutient de CHOI, une radio de la région de Québec qui à été une des premières stations à les encourager. C'est en 2001 qu'ils signent un contract de disque avec LAVA/Atlantic pour leur premier album. « No Pads, No Helmets... Just Balls » sur lequel ils ont colaboré avec Mark Hoppus (de blink-182) et Joel Madden (Good Charlotte), parait en mars 2002, mais le groupe a déjà une belle carte de visite alors que son premier extrait, « I'm Just A Kid », se retrouve sur la trame sonore du film « The New Guy ». Le succès est presque instantané. Ensuite, Sugar Ray leur demande d'assurer la première partie de leur concert un peu partout aux États-Unis. Le groupe commence à devenir de plus en plus populaire, notamment grâce à leur second album Still Not Getting Any... paru en Octobre 2004. Leurs chansons se retrouvent dans un nombre croissant de films, musique de fond ou alors B.O. Sorti en 2004, ils ont aussi fait une brève apparition dans New York Minute, film mettant en vedette les jumelles Olsen, où ils jouaient la chanson Vacation. Ils ont fait une tournée de plusieurs concerts à travers l'Amérique du Nord, mais ceux-ci étaient uniquement accessibles si on gagnait des billets... Un an plus tard, parait un album live: MTV Hard Rock Live. Cet album contient également une version acoustique de Crazy. Il remporte le 23 octobre 2006 le prix du meilleur album anglophone québécois en 2006 de l'ADISQ[1]. Simple Plan remporte aussi, le 29 octobre 2006, le prix de l'artiste s'étant le plus illustré hors Québec au gala de l'ADISQ.

En novembre et décembre 2005, ils font une tournée nord-américaine. Entre autres, ils ont fait des concerts au Québec à Montréal, Québec, Rimouski, Chicoutimi. Ils ont récemment fait une tournée internationale et on participé à un festival en Afrique. Le groupe commence à travailler sur un nouvel album qui sortira en 2007. Les chansons qui ont connu le plus de succès sont "I'm just a kid", "Crazy" et "Welcome to my life", "I Do Anything".

# Posté le mercredi 03 octobre 2007 08:03

Modifié le jeudi 17 avril 2008 12:07